aide aux enfants tibétains
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La situation


Depuis l'invasion de leur pays par les troupes chinoises, les tibétains qui ont réussi à fuir les massacres et les destructions ont vécu en exil, réfugiés dans des pays qui comptent parmi les plus pauvres de la planète (Népal, Bhoutan, Inde). Ils ont pourtant tenté de survivre et de maintenir leur mode de vie et de pensée qui fait leur originalité et leur valeur.

Pour la majorité d'entre eux, les conditions de vie sont toujours difficiles; ceux qui ont récemment fuit le Tibet sont encore plus démunis. Parmi les réfugiés, la condition des enfants est la plus précaire. Les familles en difficulté se tournent souvent vers les monastères qui représentent une chance pour les enfants de se voir offrir des conditions de vie décentes et une éducation correcte.
Les monastères recueillent beaucoup d'enfants ou d'adolescents, en situation difficile pour la plupart : leurs parents sont morts, les ont abandonnés, ou sont trop pauvres pour assurer leur subsistance et leur éducation.
Malgré leur dévouement, les moines qui s'occupent des enfants ne peuvent subvenir à tous leurs besoins tels que : nourriture, vêtements, traitements médicaux qui font souvent défaut. Pour la plupart de ces monastères, une aide extérieure est la seule possibilité de survie. Nombreux sont les enfants qui souffrent de tuberculose, les locaux sont souvent trop petits car le nombre des enfants arrivant dans les monastères s'accroît en permanence.


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Au début des années 60, fuyant les destructions et les persécutions perpétrées par l'armée chinoise dans son pays, Kangyur Rinpotché, un très grand lama, est venu s'établir à Darjeeling en Inde. Il y établit un petit monastère avec l'intention de le mettre principalement au service des très nombreux orphelins que comptait la communauté tibétaine en exil, dont beaucoup de membres n'ont pu s'adapter au climat et aux conditions de vie en Inde.
Après son décès, en 1975, son fils aîné, Péma Wangyal Rinpotché, a dû assumer la charge du monastère. C'est pourquoi, pour l'aider dans cette tâche financièrement très lourde, quelques membres de l'Association du Centre d'Etudes de Chanteloube, fondée en Dordogne par Péma Wangyal Rinpotché pour l'étude et la préservation de la culture et de la philosophie tibétaine, ont créé une branche consacrée à l'aide aux enfants tibétains. C'est ainsi que le projet Siddhartha est né. En sanscrit, Siddhartha veut dire "celui qui accomplit son but". Depuis 1980, cette organisation poursuit son but, soit l'aide à l'éducation et à la subsistance d'enfants tibétains de familles démunies, mais la tâche reste immense.


Petit à petit, l'action de Siddhartha a dépassé le cadre des enfants du monastère de Darjeeling pour s'étendre à d'autres monastères et écoles comme Shétchèn et Shri Singha au Népal, Lhodrak Khartchou au Bhoutan, Gourou Lhakang au Sikkim, et à d'autres institutions qui sont soutenues ponctuellement. Participer à l'action de Siddhartha en aidant ces enfants, c'est garder vivante la tradition tibétaine si riche en enseignements de tous ordres (médecine, Bouddhisme...); aider le peuple tibétain, c'est aider un peuple qui, avec le Dalaï Lama (Prix Nobel de la Paix 1989), a choisi la voie de la non-violence.

Les parrainages                                                             menu

Pour soutenir financièrement les monastères qui recueillent des enfants, Siddhartha a mis en place un système de parrainage. Il faut savoir que dans ces pays, pour moins de 8 Francs par jour on peut assurer l'avenir d'un enfant.
Il ne s'agit pas d'une formule de parrainage "personnalisé" qui viserait à établir des liens particuliers entre les donateurs et leurs filleuls. Le montant de la participation des parrains est la somme qu'il faut théoriquement réunir pour l'entretien d'un enfant. Mais nous n'avons pas encore pu établir un parrainage pour tous les enfants des monastères que nous aidons. Tant que tous ne sont pas parrainés, la vie de communauté implique que tout soit partagé. C'est pourquoi l'argent récolté par Siddhartha est envoyé au lama responsable, qui utilise ces sommes pour les dépenses directement liées aux besoins de tous les jeunes moines, nourriture, soins médicaux, vêtements, etc... en leur indiquant l'origine de cette aide, sans toutefois faire mention d'un éventuel parrainage personnel. En effet, à ce jour, en l'absence de parrains pour tous, établir une relation privilégiée au profit des seuls enfants parrainés créerait une disparité de condition incompatible avec la vie très communautaire qui est celle de ces enfants au monastère.
Chaque parrainage est donc affecté à un monastère selon les priorités. Nous addressons aux nouveaux parrains une description de la vie du monastère et une photo du groupe d’enfants parrainés.
Une fois par an, nous éditons une lettre de nouvelles qui retrace les comptes et l'activité de l'année passée.


Les possibilités                                                          menu 

Une prise en charge totale: 34 € /mois
Une prise en charge partielle: 23 € /mois
Une prise en charge complémentaire : 11 € /mois
Une prise en charge des soins médicaux pour 1 an: 46 € /an
Des dons ponctuels : montant libre

Les dons effectués à des associations de bienfaisance autorisées à recevoir des dons ouvrent droit à une réduction d'impôt égale à :
- 50 % des sommes versées,
- dans la limite globale de 6 % du revenu imposable.

Dès sa création, l'association du Centre d'Etudes de Chanteloube et Siddhartha ont été soutenus par la Fondation Padmasambhava, qui est placée sous l'égide de la Fondation de France. Pour les donateurs, l'intérêt réside dans le fait que les dons faits à une fondation sous égide de la Fondation de France ouvrent droit à une réduction d'impôts. Pour chaque don, la Fondation de France adresse automatiquement au donateur un reçu qui répond aux exigences de l'administration fiscale, ce que ne peut pas faire directement Siddhartha. Si vous désirez bénéficier de cette réduction, vous pouvez lors de votre envoi à Siddhartha, libeller votre chèque à l'ordre de la "Fondation de France" ou mettre en place un virement automatique au compte de la Fondation selon la périodicité qui vous convient. Il faudra simplement que vous nous adressiez copie de votre ordre de virement permanent.
Dans le cas où vous ne souhaitez pas bénéficier de cet avantage fiscal, veuillez libeller votre chèque à l'ordre de "ACEC Siddhartha" ou mettre en place un virement automatique au compte de Siddhartha.


Contact                                                                       menu

Siddhartha  Antamniès  
24620 Tursac
Tél. 05.53.50.75.24
Fax. 05.53.51.02.44
E-mail : asso.siddhartha@wanadoo.fr